Rivalité fraternelle : garder la paix
3 min de lecture
Se chamailler est normal — et même utile
Si votre maison ressemble parfois à un cauchemar d'arbitre, rassurez-vous : les conflits entre frères et sœurs sont normaux. Ils apprennent à partager ceux qu'ils aiment le plus et leur espace. À travers leurs disputes, ils s'exercent à négocier, à céder, à se réconcilier. Le but n'est pas une maison sans conflit, mais des enfants qui savent gérer le conflit. Une partie de la rivalité vient d'une peur : manquer d'amour ou d'attention.
Arbitrer moins, accompagner plus
- La concurrence pour votre attention
- Fatigue, faim, ennui
- Le sentiment d'injustice ou de comparaison
- Pas de méthode pour régler les désaccords
Sauf si quelqu'un est blessé, laissez-les chercher une solution.
Garder la paix
- Éviter les comparaisons.
- Accompagner la résolution – « que pourrait-on faire ? ».
- Surprendre les gentillesses.
- Du temps en tête-à-tête.
« Frères et sœurs : parfaitement normaux jusqu'à ce qu'ils soient réunis. » – Sam Levenson
Quand intervenir
Intervenez fermement si le conflit devient physique ou cruel. Si un enfant a constamment peur d'un autre, parlez-en à un professionnel.
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