Grandes émotions, plus grands enfants
3 min de lecture
Les grandes émotions ne finissent pas avec la petite enfance
On attend des crises chez les tout-petits, mais un enfant de sept ou onze ans peut aussi fondre en larmes pour un jeu perdu. Les grandes émotions sont normales à cet âge : le monde affectif se complexifie alors que le cerveau qui gère ces émotions est encore en construction. La régulation est une compétence, pas un interrupteur. Vous en êtes le premier enseignant, par votre réaction.
Donner du sens aux émotions
- Nommer et accepter : « tu es frustré d'avoir perdu »
- Rester calme plutôt que rejoindre la tempête
- Autoriser le ressenti, encadrer les actes
- Des outils : un coin calme, respirer, marcher
Toutes les émotions sont permises, pas tous les actes : « être en colère, oui ; frapper, non. »
Construire les compétences
- Nommer les émotions à voix haute.
- Montrer sa propre gestion.
- Attendre le calme pour parler.
- Repérer les bons moments.
« Partageons notre calme, ne rejoignons pas leur chaos. » – L.R. Knost
Quand consulter
Parlez au médecin ou à l'enseignant si les débordements sont très intenses ou si la tristesse persiste.
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